Boîte à outils pour la conservation du papillon monarque

Pratiques exemplaires de gestion

Ébauches de pratiques exemplaires de gestion des pollinisateurs sur les terres fédérales

Ministère américain de l’Agriculture | Ministère américain de l’Intérieur

Pays
États-Unis

Région
Plusieurs

Catégorie d’utilisation des terres/de couverture terrestre
Catégories multiples, Ferme ou adjacent

Type d’organisme
Fédéral

Espèces/habitats ciblés ou associés
Pollinisateurs

Type de publication
Rapport provisoire

Langue originale
Anglais

Le rapport provisoire intitulé Draft Pollinator-Friendly Best Management Practices for Federal Lands (Ébauches de pratiques exemplaires de gestion des pollinisateurs sur les terres fédérales) présente des PEG de l’US Department of Agriculture (USDA, ministère de l’Agriculture) et de l’US Department of Interior (DOI, ministère de l’Intérieur) visant les terres fédérales, à l’intention des ministères et organismes fédéraux. Il contient des renseignements prescriptifs à propos de l’amélioration et de la préservation de l’habitat des pollinisateurs, et sur la protection des pollinisateurs lors de la gestion des habitats. Il présente des recommandations portant sur diverses utilisations des terres/couvertures, incluant les forêts, les prairies, les emprises, les terres arbustives, les zones riveraines et les passages utilisés par la faune, et décrit les PEG dans le contexte des objectifs liés aux habitats et d’une approche biologique ou écologique. Étapes clés proposées : collecte d’information relative aux habitats existants et à leur qualité, aux espèces de pollinisateurs existantes ou ciblées, et aux sources appropriées de matériel végétal. Les PEG portent également sur la gestion adaptative de l’habitat et la sensibilisation du public. Le rapport recommande des activités comme la restauration, la revégétalisation, la réhabilitation et la réduction des impacts d’autres activités de gestion des terres. Ces PEG ciblent certains éléments liés à l’habitat, comme le butinage des fleurs sauvages, les plantes hôtes des papillons et les refuges d’hivernage. Le rapport décrit un peu plus en détail les attributs des habitats importants pour les pollinisateurs, ainsi que le comportement des pollinisateurs, et mentionne en référence des études publiées et l’analyse de ces études.

Les nombreuses recommandations portent sur la distance entre les habitats, et la combinaison d’habitats lors des diverses saisons/étapes du cycle de vie, ainsi que sur le moment où il faut prendre des mesures pour réduire les impacts sur les pollinisateurs. La plupart des PEG s’appliquent à l’ensemble des utilisations des terres/des couvertures végétales, et le rapport propose des recommandations propres à chacune s’il y a lieu. Il fait des recommandations ciblant chaque type d’habitat, par exemple : préserver la diversité des plantes herbacées non graminoïdes et éclaircir l’habitat en sous-bois. Il propose la création d’une équipe interdisciplinaire comme première étape de la gestion des pollinisateurs et de leur habitat, et recommande notamment la consultation de spécialistes de l’entomologie, de la botanique, de l’écologie et de la biologie des espèces sauvages. Le rapport traite de la sensibilisation du public et des employés d’autres organismes, dans le cadre d’une stratégie visant à garantir une gestion intégrée des terres et les effets à long terme des PEG. On y parle du monarque en particulier, mais brièvement (USDA et USDOI, 2015).

Étapes clés proposées : collecte d’information relative aux habitats existants et à leur qualité, aux espèces de pollinisateurs existantes ou ciblées, et aux sources appropriées de matériel végétal. Les PEG portent également sur la gestion adaptative de l’habitat et la sensibilisation du public. Le rapport recommande des activités comme la restauration, la revégétalisation, la réhabilitation et la réduction des impacts d’autres activités de gestion des terres. Ces PEG ciblent certains éléments liés à l’habitat, comme le butinage des fleurs sauvages, les plantes hôtes des papillons et les refuges d’hivernage. Le rapport décrit un peu plus en détail les attributs des habitats importants pour les pollinisateurs, ainsi que le comportement des pollinisateurs, et mentionne en référence des études publiées et l’analyse de ces études. Les nombreuses recommandations portent sur la distance entre les habitats, et la combinaison d’habitats lors des diverses saisons/étapes du cycle de vie, ainsi que sur le moment où il faut prendre des mesures pour réduire les impacts sur les pollinisateurs. La plupart des PEG s’appliquent à l’ensemble des utilisations des terres/des couvertures végétales, et le rapport propose des recommandations propres à chacune s’il y a lieu. Il fait des recommandations ciblant chaque type d’habitat, par exemple : préserver la diversité des plantes herbacées non graminoïdes et éclaircir l’habitat en sous-bois. Il propose la création d’une équipe interdisciplinaire comme première étape de la gestion des pollinisateurs et de leur habitat, et recommande notamment la consultation de spécialistes de l’entomologie, de la botanique, de l’écologie et de la biologie des espèces sauvages. Le rapport traite de la sensibilisation du public et des employés d’autres organismes, dans le cadre d’une stratégie visant à garantir une gestion intégrée des terres et les effets à long terme des PEG. On y parle du monarque en particulier, mais brièvement (USDA et USDOI, 2015).

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